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Scandale de Panama

Ecrit par Jeanne

L'histoire se répète... Après le scandale de Panama du XIXe siècle, place au scandale des Panama Papers ! Abstention, baisse de l'engagement et désintérêt pour la chose publique, les citoyens réagissent à des politiques sans éthique.

Scandale de Panama

À l’image du philosophe Michel ONFRAY qui déclare 

« je suis devenu et resterai abstentionniste, je ne crois plus qu’à la politique de la base, celle du peuple qui dit non et s’organise en dehors des syndicats et des partis »

toute la société souffre d’un délitement citoyen au sein d’une démocratie désenchantée qui se matérialise par un abstentionnisme croissant.


Malgré un léger sursaut lors des dernières élections régionales, due en partie à la situation actuelle et au terrorisme, le taux d’abstention s’établie généralement autour des 50%, pouvant aller jusqu’à 59% lors des élections européennes de 2009. Ce vote est de surcroit intermittent et la démocratie se caractérise par une fluidité électorale puisqu’en 2011, seulement 42% des Français disaient voter systématiquement.


Cette abstention est le fruit de l’irresponsabilité des élus qui ne respectent pas leurs engagements. Si le scandale des Panama Papers est international, la France n'est pas en reste. Jérôme Cahuzac, Aquilino Morelle, Thomas Thévenoud ou Kader Arif sont les meilleurs représentants de cette irresponsabilité. Le contrat signé entre les représentants et le peuple doit être honoré sous peine de caducité. Pour lutter contre la juxtaposition d’individualismes et rassembler une société fragmentée, la démocratie doit devenir une démocratie d’appropriation et une démocratie de contrôle.


Geoffroy Didier a raison de vouloir responsabiliser la politique. Au même titre que les salariés, les élus doivent pouvoir être condamnés d'inéligibilité en cas de faute lourde. 

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